17 juin 2007

 dans Mon humeur du jour wma Unétè à la Goulette

Les vacances d’été c’etait aussi pour nous enfants, les dîners aux restaurants de la Goulette, « Chez Bichi » et autres… la brika belwarka  et les complets poissons.

la chanson que j’ai écoutée en boucle aujourd’hui

16 juin 2007

la chanson que j'ai écoutée en boucle aujourd'hui dans Mon humeur du jour mp3 lianefolyonatousledroit.mp3

15 juin 2007

Pleure pas comme ça!!!!

Il ya quelques années j’avais vu un film dont les acteurs principaux sont Michèle Pfeiffer et Robert Redford. Le film dont j’ai oublié le nom (ça c’est moi) parle du monde de la tv. Moi qui suis dans la communication, j’avais trouvé interessant de voir de prés ce monde de loups qu’on appelle la  tv et surtout les coulisses d’un JT à l’américaine. Ce qui m’avait marquée à l’époque c’était cette habitude qu’avait au reveil la préparatrice de ce Jt. Alors tous les matins dés que son réveil sonnait, elle se levait, allait faire son petit pipi matinal, mettait en marche sa douche, sa cafetière électrique……. éééé…… revenait dans son lit et se mettait à pleurer mais alors!!! à fond les yeux . Une fois cette « crise » terminée, s’essuyait le visage se mouchait à fond le nez, se levait , prend, sa douche, s’habille et boit son café et… la journée commence alors. Ce  »rituel de la pleurnicherie » agissait comme une soupape de sécurité face au stress qui l’attendait pour sa journée de travail.

Donc aujourd’hui, j’ai décidé de faire la même chose et d’essayer cette méthode bizarroïde pour évacuer moi même mon stress à moi. Seule différence, c’est que pour éviter d’inquièter mes enfants et le personnel de la maison, j’avais décidé de le faire au bureau. J’avais demandé à ma secrétaire de ne pas me déranger pour finir ce rapport qui ne voulait pas finir, j’ai fermé ma porte à clef et j’ai commencé à me mettre dans les conditions psychologique d’une crise de nerfs, il ne m’en a  pas fallut beaucoup de temps wal hamdoulellah. J’étais à ma vitesse de croisière quand mon direct sonna, par réflexe je décrochais, ouf! c’était ma mère. ce n’est pas grave, mais il m’a fallut quand même expliquer pourquoi je pleurais car, dés que j’avais commencé à pleurer, je ne pouvais plus m’arrêter et donc maman s’en était aperçu. Bon j’ai donc du passer aux aveux de mes bobos dans l’âme, elle essaya tant bien que mal de me rassurer et m’invita à passer déjeuner à la maison puis raccrocha. Touchée par le geste de ma mère, mes pleurs augmentent encore plus. Le téléphone sonna une deuxième fois, cette fois c’était papa, il était inquiet, maman lui avait dit que je faisais une dépression et il voulait qu’on en discute pour me remonter le morale. C’était impossible avec mes sanglots, mes larmes et ma morve qui dégoulinait de mon nez et surtout je ne voulais pas parler, je voulais juste pleurer un bon coup. Alors que j’essayais de persuader mon père de ne pas s’inquièter outre mesure, on frappa à ma porte… c’était mon fils, il était là devant la porte avec une rose (de mon jardin) à la main. Merci Maman!!! Il venait avec son frère m’inviter à déjeuner. Bizarrement il fit mine de ne rien remarquer dans mon visage tout rouge et mon nez qui pendait. Puis la sonnerie de mon portable m ‘alerta que j’avais reçu un sms… non ce sont deux , trois sms. En effet ma soeur, mon frère et ma belle soeur. Tous s’inquiètaient pour moi et voulaient me voir reprendre ma pêche de toujours, Toi la mère Courage, la battante, l’exemple du courage dans la famille….. Mais moi j’ai rien demandé, je voulais pleurer un bon coup, histoire d’évacuer un stress sans plus!!!!!

15 juin 2007

pict0010.jpg       L’Autre et Moi 

Qu’est ce que tu as ce soir ? Et pourquoi donc ce regard noir ? 

Je lis dans tes yeux… La rage d’un homme furieux 

Je me tais… 

Je fais comme si de rien n’était Et pourtant je sais que tu l’as revue 

Et qu’avec elle, tu t’es disputé 

Je voudrais te prendre sur d’autres rivages Je voudrais pouvoir caresser ton visage 

Et te dire que malgré tous ces nuages, Je t’aime si fort et même… d’avantage 

J’évite de croiser ton regard 

Pour mieux cacher mon désespoir Et je pleure en silence 

Pour ne point t’encombrer de ma souffrance 

Je suis là, devant toi Mais c’est elle que tu vois 

Et dans ce regard absent Tu penses à elle… et je le sens 

Je voudrais pouvoir prendre ta main 

Je voudrais pouvoir apaiser ton chagrin Et te dire que malgré elle et malgré ma peine 

Je t’aime et je reste toujours la même 

Mon cœur se déchire, D’entendre ton long soupir 

Comment ne pas la haïre De la voir te faire autant souffrir ?! 

Tu as l’air brisé 

De ne plus te sentir aimé Oh, je sais le mal que cela peut faire, 

Pour vivre moi moi même ce même enfer 

Je voudrais te crier de me regarder Je suis toujours là à encore t’aimer 

Malgré ta trahison et malgré ce poison

Tu restes l’homme de toute ma passion.     

oupss! aucun commentaire

15 juin 2007

Est ce que c’est une autre inquiétude qui va s’ajouter à toutes les autres dont la liste n’arrête pas de s’allonger??? Et du coup la question qui s’impose à moi est: Pourquoi est ce que les bloggueurs écrivent ? qu’est ce qui les motivent dans cette entreprise intellectuelle? Est ce pour s’exprimer et évacuer des états d’âmes, des ressentiments, des révoltes, des joies et des colères sans se soucier du feed back du lecteur? Peut être  alors que l’existence  même du lecteur ne serait elle donc  pas prise en compte?

Et si blogguer était surtout fait dans le but d’étre lu et commenté!!!!! Et cette réponse apparut pour moi comme une révélation; oui on blogue pour communiquer, or shématiquement, la communication est un processus qui necessite un minimum de deux acteurs à savoir : un émetteur qui émettera un message et un récepteur qui lui décryptera le message selon sa propre encyclopédie….. de toute cette opération de communication se dégagera un feed back qui lui même déterminera la continuation de la communication ou sa suspension. Et donc le feed back ou comme ici dans le cas des blogs les commentaires, sont essentiels pour la pérennité de la communication.

 

Mon humeur du jour

13 juin 2007

Mon humeur du jour dans Autrement dit wma enajazira.wma

C’est une chanson qui me fait penser à un passé revolu dont les souvenirs me sont quelques fois douleureux…. mais on accouche des plus beaux bébés dans la douleur aussi. Et  grâce à Dieu  Mon plus bébé est là et me donne tous les bonheurs du monde

Chid m’choumek…

13 juin 2007

Comme j’ai dû le crier sur beaucoup de commentaires que j’ai écrits sur certains posts qui m’ont interpellée, depuis que j’ai découvert la blogshère je suis devenue carrément atteinte de blogomanie grave et récidiviste; et mon blog n’a rien trouvé de mieux que de me fausser compagnie de temps en temps ( pour des raisons techniques me semble t-il) et du coup je suis dans une telle frustration, que je serais capable de manger mon écran. Alors j’ai demandé du secours à qui voudrait bien m’aider pour émigrer vers un autre site d’hebergement je ne veux plus être encore lâchée par mon blog. Mais comme je ne sais être que la femme d’un seul homme et du coup je culpabilise pour mon homme euuhh, mon blog. Alors dés que je le vois revenir  vers moi c’est le grand bonheur pour moi et je me dis  » ya binti chidd mchoumek lè ijik ma achouem »

 

Parlons un peu de « Blogologie »

9 juin 2007

En parcourant aujourd’hui quelques blogs tunisiens, j’ai eu comme un petit pincement au coeur. En effet les commentaires faits à propos de la journée « blogons pour le Maghreb » si le nom n’est pas juste c’est en tous les cas l’idée, m’ont quelque peu déçue. Moi qui suis une nouvelle venue dans la blogsphère, des commentaires injurieux ou qui manquent de respect aux autres, me font peur. Je suis de ceux qui croient dur comme fer, que même si je suis pas d’accord avec tes idées je me batterai à tes côtés  pour t’aider à  avoir la liberté de les exprimer. Et cette blogshère est sans doute le meilleur espace où nous pouvons nous exprimer et débattre dans le respect des libertés de chacun de nous, où le mot TOLÉRANCE tellement galvaudé ces derniers temps reprenne enfin son vrai sens. 

waoooo vivement le retour!!!

7 juin 2007

 Je suis de retour sur la blogshère et je suis trés heureuseSourire

Je veux d’abord remercier ceux qui ont visité mon blog et auxquels je n’ai pas pu repondre; merci beaucoup pour la visite. En fait c’est l’envie de pouvoir partager quelques idées et quelques reflexions avec les amis d’outres écrans qui m’a decidée à courir vite faire un abonnement internet. Voilà maintenant c’est fait ! Et comme la nuit est pour moi un vrai moment de bonheur parce que meublée de solitude féconde, alors je vais donner libre cours à mon coeur  et à ma plume ( je préfere à doigts), pour sortir ce qui bouillonne en moi, mes rêves, mes humeurs, mes amours mes joies mes peines et mes decéptions.

je voudrais vous faire partager un poême que m’a inspiré une rencontre faite au detours d’un hasard;

waoooo vivement le retour!!! dans Autrement dit doc lesmainsinfidles.doc

Ma mère, elle est Bac + 20

27 mai 2007

C’est avec cette boutade que mes enfants parlent de moi avec leurs amis.

Lorsque j’ai eu mon bac au siècle dernier, il y a de cela quelques 25 ans, j’avais dû interrompre mes études universitaires alors que je commençais à peine ma deuxième année de fac. J’avais pensé à l’epoque que c’était pour la bonne cause: l’élu de mon coeur de cette époque et qui était devenu mon cher mari devait partir travailler au pays du Nil Masr Omm Eddonya , arrêter mes études faisait partie de toutes les concessions que j’ai dû faire pour épouser celui que mon coeur avait choisi… Mais je n’ai jamais pu vraiment les abandonner, les études me manquaient trop et je ne me sentais plus du tout la même, j’étais une femme au foyer avec un Si Sayed à la maison, mais dans ma tête j’étais restée cette fille curieuse d’apprendre et de découvrir, j’étais rebelle dans mes idées et ma façon de concevoir ma vie. Et faute de vivre la réalité telle que je l’aurais voulue, j’ai commencé à réver dans ma tête tout ce que je ne pouvais réaliser. J’ai continué à entretenir mon intellect et mon âme rêveuse m’a été d’un grand secours; Puis arriva mon premier bébé, mon mec à moi, et je me suis retrouvée à le materner, ce fût pour moi le plus beau des apprentissages,  fait de maladresses, de craintes, de doutes… mais surtout surtout de beaucoup, énormément d’amour. Puis arrive le temps du retour définitif, c’était pour moi retrouver une partie de moi la plus belle partie de moi. Mon mec mis à la maternelle je repris le chemin de la Fac 8 ans après; Bien sûr mes copains de promo avait déjà terminé leurs études. Certains faisaient même leurs thèses à l’etranger, d’autres travaillaient déjà et moi je repris les bancs de la fac. Je reussis avec brio ma 2ème année et mes profs étaient contents de me retrouver, ayant été déjà une brillante étudiante et l’épisode de mon mariage était resté dans les anales de l’institut du fait de tout le bruit que ça avait fait à l’époque.

A peine je commençais ma 3ème année, je tombe enceinte de mon deuxième bébé, mon autre mec adoré. Et encore une fois j’ai dû interrompre mes études pour m’occuper de mon bébé et je l’ai fait avec le même amour et sans regret aucun. Pour moi les enfants ont la priorité sur tout, à  partir du moment où on a décide de les avoir; et moi ce bébé je l’ai voulu et j’ai souvent prié pour. Et passement les années et passe le vent, l’orage et les tempêtes. Et puis tout s’arrête et une partie de ta vie est désormais derrière toi. Alors j’ai décide de reprendre là où je me suis arrêtée à la  précédente escale de ma vie estudiantine. 12 ans après je reprend les études. Entre temps ma fac a changé de lieu mais j’ai retrouvé mes profs, j’ai retrouvé des amis de promo qui sont devenus des profs. Mais le plus drôle c’était quand les étudiants croyaient que j’étais leur enseignante lorsque au début j’attendais dans la salle de classe seule. Et cette fois j’ai terminé mes deux années et eu enfin ma maîtrise et encore je fus la lauréate de ma Fac. Et comme mon fils ainé a lui même eu son bac la même année, nous avons donné une grande fête autour de la picine de mes parents avec la 3aweda et tout ce qui s’en suit. Et voilà pourquoi mon fils me présentant à ses amis, il  leurs dit: Voici ma mère, elle es BAC PLUS 20

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