Archive de la catégorie ‘Po?s et murmres’

Il était Grand mon Petit à la télévision!!!

Vendredi 14 septembre 2007

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Il est évident qu’il n’en faut pas beaucoup à une maman pour « tomber amoureuse » de son fils . Et moi ce soir j’avoue avoir été séduite par mon grand gaillard, mon artiste de fils qui a eu un petit passage dans le feuilleton tunisien de Hamadi ARAFA sur tv7!!! C’est vrai qu’il a eu un petit texte à dire mais j’ai trouvé sa prestation très prometteuse, son jeu très juste et sa présence à l’écran très belle et puis surtout qu’est ce qu’il était BEAU!!! , bref comme c’est de MON fils qu’il s’agit je l’ai trouvé tout simplement LE MEILLEUR!!!

Ce beau jeune homme de 23 ans a fait les frais de mon apprentissage du rôle de maman. j’ai appris avec lui à maîtriser mes peurs et mes angoisses de mère qui ne connaissaient rien aux bébés et qui un jour dans un pays étranger, sans famille et sans amis, s’est retrouvée  en tête à tête avec un petit être fragile, qui s’ouvrait à la vie et qui attendait qu’elle le fasse grandir! Je n’ai pas eu trop à chercher le comment des choses, c’était évident je l’ai abreuvé de mon amour et vêtis de ma tendresse, puis  j’ai laissé mon coeur et mon instinct de maman guider mes gestes et actes et le reste s’est fait tout seul.  C’est d’ailleurs lui qui m’a inspiré ce poème le jour de sa réussite à l’épreuve de la 6ème année de base ;

Écoutes Petit, Toi qui essaies de grandir 

Oublies tout ce qu’on t’a dit 

Efface de ta tête tous ces ouï-dire 

Les guerres ne sont pas finies 

Et boire du lait ne fait pas grandir 

Le mal n’est pas de mentir, 

Le mal est de taire la vérité 

Le mal n’est pas de se travestir 

Le mal est de travestir la réalité 

Apprends à lire, apprends à écrire 

Apprends à souffrir sans te lamenter 

Apprends à pleurer sans désespérer 

Apprends à aimer sans jamais t’écraser 

Sois un Grand Homme Petit, 

Mais saches garder ton humilité 

Tu blesseras peut être et tu seras blessé 

Mais jamais tu ne te déferas de ton humanité 

Je te dirais que si pour vivre 

Il est nécessaire de rêver 

Alors rêves Petit, mais que le rêve ne t’enivre 

Car son vertige donne surtout des nausées 

Tout compte fait Petit… 

Oublies tout ce que je t’ai dit ! 

Je suis peut être folle ou peut être rebelle 

La vie n’est pas moche la vie n’est pas belle 

La vie n’est pas ce qu’on en dit 

La vie est ce que l’on fait d’elle 

Poèmes et murmures …

Vendredi 7 septembre 2007

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Une apparition ??? 

 

Un jour que je m’étais égarée 

Ayant été perdue au fil du temps 

La vie a mis sur mon chemin 

Le doux sourie d’un Homme-enfant 

 

Son regard traversa mon corps 

Et je senti comme un frisson 

Je ne pouvais pas deviner alors 

Que naissait en moi une passion 

 

Je pris ce beau cadeau du ciel 

Et pris avec mes illusions 

Cet homme sorti de l’irréel 

Et mon âme, faisaient déjà fusion 

 

Je jouais au début à me refuser 

Mais je lui étais déjà acquise 

Mon cœur et mon corps pour lui vibraient 

Mais alors quel plaisir d’être conquise ! 

 

Cet Homme-enfant, je l’ai bercé 

De doux murmures, de mes secrets, 

Alors j’ai vu l’enfant s’endormir 

Et l’Homme dans mes bras se réveiller ! 

 

Je ne crois pas avoir rêve, 

Ni vu un quelconque fantôme, 

J’ai fait la conquête de cet Homme 

Et il a fait de moi une femme comblée.  

L’infinie attente

Mardi 3 juillet 2007

Je voudrais parler, je voudrais crier
je voudrais hurler ma solitude

J’ai peur, j’ai froid dans cette maison, grande et si vide de toi
Je suis seule et pourtant, c’est pour toi que je suis la
Je guette ton retour comme une vierge son premier amour
mais tu ne viens pas…. alors moi
J’ai envie de parler, j’ai envie de crier
j’ai envie de hurler ma solitude.

Ton absence me déchire, ce silence me torture
ce néant me fait tellement souffrir
Je t’attend avec amour en fantasmant sur ton retour
voici venu le jour… Alors je sens en moi
L’envie de parler, l’envie de crier
L’envie de hurler mon inquiétude.

J’ai mal ou es tu? pourquoi ce retard?
pourquoi encore ce soir? mon coeur cesse de battre,
je tremble de tout mom être mon âme désespérée vagabonde
Pour fuir l’angoisse qui l’inonde…et je me retiens
De parler, de crier
De hurler mon désespoir.

J’entend un bruit, un moteur qui s’arrête
Des pas dans la rue, je cours a la fenêtre
Non, plutôt vers la glace, les yeux pleins de larmes
Et la mine est très lasse mais je me refais vite in charme
Une clef dans la porte et mon coeur qui s’emporte
Je t’embrasse, je t’enlace et ma joie refait surface

Alors moi tendrement, je te murmure
Mon infini bonheur de te retrouver… enfin!!!

L’invitation au voyage:

Mardi 26 juin 2007

Partir, s’évader, laisser tout derrière soi, le temps d’un voyage . Qui n’en a pas rêvé!!!! Mais alors pour quelle destination? j’avoue que  pour moi le plus beau voyage reste celui que je n’ai pas fait encore parce que justement je le rêve toujours, et  j’ y mets tous mes fantasmes, mes envies, et mes projets les plus fous. Ce voyage il m’arrive de le faire en secret dans ma tête, mais même dans mes rêves je ne saurais partir sans toi, toi 3chiri Lawel ou lekher et pour ton anniversaire que pourrais je t’offrir en plus de ma vie, peut être ces quelques lignes:

Si je devais t’écrire, que pourrais-je te dire 

Sinon qu’avec toi, j’ai retrouvé la foi 

La foi dans la vie, la foi dans le bonheur 

Que tout n’est pas fini, que le rêve existe encore                                                   

Je rêve d’un départ, que nous ferons à deux 

Je garde en moi l’espoir d’une fugue en amoureux 

Et nous prendrons un train qui nous prendra au loin 

Sans nul autre bagage, que ton corps et le mien 

Nous laisserons sur le quai toutes nos obligations, 

Les interdits, le temps et toutes nos frustrations 

Nos culpabilités et nos devoirs asservissants 

Nos rêves déçus et nos désillusions 

Nous traverserons des champs et des prés 

Nous chanterons des hymnes à la liberté 

Nous jetterons par les fenêtres 

Tout ce qui pourrait déranger nos êtres 

Nous nous adonnerons à ces jeux voluptueux 

Où nos corps par trop de désirs, 

Défieront la damnation des dieux 

Le temps d’un rire… le temps d’un soupir. 

chaque jour je t’aime d’avantage , aujourd’hui plusqu’hier et bien moins que demain.

Lundi 25 juin 2007

La note de Massir sur l’amour  m’a touchée parce que comme toutes les bonnes femmes, l’amour est pour nous quelque chose que nous prenons tres au sérieux , en tous les cas c’est mon cas à moi. J’avoue qu’il m’arrive souvent de me laisser aller à rêver que je vieillirai avec mon 3achiri. OUI j’adorerais le voir en vieux  pépère, je serais pas non plus de la première fraicheur mais je suis sure de l’aimer encore plus fort.  Il faut dire que j’ai beau être un peu poète sur les bords  je dois avouer que  ma prose sur notre vieillesse à deux en amoureux éternels et surtout croulants  lui donnait cette grimace qui ma foi ressemble presque à un sourire .  je lui raconte comment je nous vois vieillir tous les deux, nous serons inséparables, nous nous tiendrons par la main pour faire nos promenades, nous serons adorables moi avec mes grosses lunettes en écaille et lui avec sa prothèse auditive, je lui ferais les meilleurs bouillons et purées du monde que nous mangerons avec amour , nous partagerons tous les deux le même lit, j’y tiens absolument, nous regarderons la télé en somnolant chaqu’un de son côté, nous garderons avec amour nos verres sur la table de nuit avec nos dentiers baigants dans l’eau et nos cannes mises de part et d’autre de notre lit, et puis ils me bercera de ses attendrissants  ronflements et moi je le regarderais avec cet amour infini qui veut dire que chaque jour je t’aime d’avantage , aujourd’hui plusqu’hier et bien moins que demain.

 OH et je me rappelerai ce médaillon qu’il m’avait jadis offert pour m’avouer son amour. Il s’agit  du médaillon que les amoureux s’offraient pour témoigner l’amour que l’on portait l’un à l’autre. Sur ce médaillon en or blanc ou jaune, il y a ciselé un plus (+) avec un petit diamant et un moins (-) en rubis et la signification de ce médaillon c’etait: je t’aime aujourd’hui plus (+) qu’hier, et bien moins (-) que demain. Mais rares sont les gens qui savent d’où vient cette déclaration . Il ‘sagit d’un poème dont voici le texte entier. Lisez le c’est pas mal non plus …. Mais bon à chacun son styleBisou

Trêve de Plaisanterie : une pure merveille a lire et à relire

L’éternelle chanson   Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. 
Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux ;
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux. 

Nous nous regarderons assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. 
Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer.
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant souvent par un baiser. 

Combien de fois jadis j’ai pu dire : « Je t’aime ! »
Alors avec grand soin nous le recompterons :
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons. 
Un rayon descendra, d’une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer. 

Et comme chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain,
Qu’importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave et plus serein. 
Songe que tous les jours des souvenirs s’entassent ;
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens :
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens. 

C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
Car vois-tu, chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. 
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve 

Je veux tout conserver dans le fond de mon cœur :
Retenir, s’il se peut, l’impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur. 
J’enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours :
Je serai riche alors d’une richesse rare :
J’aurai gardé tout l’or de mes jeunes amours ! 

Ainsi de ce passé de bonheur qui s’achève
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J’aurai tout conservé dans le fond de mon cœur. 
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. 

Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d’antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et tu me parleras d’amour en chevrotant. 
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. 

 

 

 Rosemonde Gérard