Mon Premier Chagrin d’Amour

           triste.bmp TON PREMIER CHAGRIN D’AMOUR

           Pleure doucement
           Pleure tes larmes de quinze ans
           Ton coeur ne sera jamais plus comme avant
           Pleure mon amour
           Tu te souviendras toujours
           Rien n’est plus beau qu’un premier chagrin d’amour.

Hugues Auffray

                                          

Certains constateraient sans doute que je suis quelque peu nostalgique ces derniers jours. Oui je le reconnais. En fait il m’est arrivé quelque d’assez sympathique qui, je l’avoue me procure beaucoup de plaisir. Je suis tombée sur un site (http://www.infodisc.fr)  dans lequel sont répertoriés les plus grands tubes et succès des Années 70. Et depuis je me délécte avec du Reggiani, du Brel, du Nougaro, et autres Adamo, Hugues Auffray, Michel Delpech, Dalida, Vartan, F. Hardy, sans oublier les incontournables, Bob Dylan, Joe cooker. Ce que j’ai adoré dans ce site c’est le principe de te lister les chansons, ce qui fait que l’on n’est pas obligé d’aller s’encombrer de  tout le répertoire d’un chanteur pour trouver celle qu’on cherche. Et depuis je ne décroche plus; dans la voiture, à la maison et au bureau. Je suis en plein « Années 70″. Et c’est en écoutant la chanson d’Hugues Affray : Ton premier chagrin d’amour, que l’idée m’est venue de parler du mien, « MON PREMIER CHAGRIN D’AMOUR ».

Chacun de nous à sa manière et à un moment de sa vie a vécu son « premier chagrin d’amour », les garçons diront « une déception amoureuse », orgueil quand tu nous tiens!!! Mais qu’importe l’appellation que l’on donnera à ce premier « tremblement de coeur », la douleur est la même et la souffrance est telle qu’on ne l’oublie presque jamais, parce qu’elle ne ressemble à aucune autre d’autant plus qu’un « premier chagrin d’amour » survient généralement, alors qu’on est encore au stade de l’apprentissage de l’amour avec le « premier flirt » j’entends par le « premier Amour » celui que l’on croit unique et éternelle. C’est souvent un amour platonique qu’incarne le voisin du quartier, le copain du frère ou le frère de la copine ou quelque fois le cousin ou le garçon qu’on a connu pendant les vacances d’été, ça va rarement plus loin.

Mon Premier chagrin d’amour, je l’ai vécu à l’âge de 18 ans, et il fût pour moi comme une véritable déchirure, je me souviens que j’avais passé toute la nuit à pleurer. Un amour de plus de 5 ans venait de se briser dans un moment d’emportement où aveuglée par ma fierté, j’étais partie en plaquant mon « premier Amour »!!! C’était la première fois que je le voyais dans la rue, seule sans toute mon escorte familiale ( c’était le copain de mon frère aîné). C’était la première et dernière sortie. Et ce soir là j’ai pleuré les larmes de mon corps et cela jusqu’au petit matin. Mon amie intime de l’époque avait beau tout faire pour me consoler, j’étais inconsolable. Ce chagrin d’amour à cet âge est aussi une remise en cause de l’image qu’on a de soi, « moi l’une des quelques filles les plus adulées de notre petite ville (samhouni ama allah ghaleb, c’était le cas, je n’y peux rien), être ainsi traitée de petite fille gâtée qui n’arrivait pas à mûrir!!!  waoooo, j’étais meurtrie, blessée et irrémédiablement brisée! Mon ego en a pris un sacré coup!!! Ce soir là je croyais que je ne m’en remettrai jamais, et que mon chagrin allait définitivement me hanter le restant de mes jours … Mais les jours ont passé et que d’eau a coulé sous le pont de ma vie entraînant avec elle d’autres chagrins et quelques soucis. Mais pour qui sait nager contre vents et marées, de nombreux moments de bonheurs étaient là pour m’embarquer vers d’autres rivages et sous des cieux plus cléments où trois soleils illuminent ma vie, même si l’un d’eux a été le responsable de « mon Premier chagrin d’amour ». 

Et je voudrais inviter très amicalement à  raconter l’expérience de leur PREMIER CHAGRIN D’AMOUR:  Téméraire, Azwaw, Caméleon, nostra, TUNISIENDOCTOR, anaïsnin, Anouar, MrBien, le gouverneur, Héliodore.

25 Réponses à “Mon Premier Chagrin d’Amour”

  1. nostra dit :

    désolé zou wallah je me rappl plus :’(
    comme ca t’as été la bombe de la ville ! ? :D je suis certain que tu l’es encore :D yé zou schiffer

    @ nostra : je vais croire que tu ne t’en souviennes pas pour de vrai, pour ce qui est de bombe, oui je peux dire sans fausse modestie que j’en étais une petite, parmi d’autres sûrement plus canons que moi!!!

  2. Gouverneur de Normalland dit :

    jolie post !

    ca m’a beacoup emmu …

    j’etais surpris par ton invitation !

    ok j essaierais de verbaliser ma nostalgie ;)

  3. Gouverneur de Normalland dit :

    c bon …c est ecrit et publié sur mon blog !
    :)

    @ Gouverneur de Normalland: j’ai lu ce que tu as écrit et je suis très contente de t’avoir invité à ce jeu parce que ça m’a permis de découvrir une autre facette de toi, celle qui m’impressionne le plus chez un HOMME, son émotivité. Un homme intelligent et sans coeur est pour moi semblable à un ordinateur!!! et même qu’un pc prend moins de place.

  4. Hmayed dit :

    Amour et fierté personnelle ne vont jamais ensemble , il faut pas parler du Moi plutot du Nous
    on apprend et sa s’apprend l’amour , petit a petit
    et a tout les age
    il nous surprend toujours
    pouvoir magique de l’amour avec un grand A
    petite remaruqe petite beure, on faite dans un de tes anciens post j’ai vuq ue tu voulais pas te devoiler , bah ok je comprend ca , mais je vois que ta mis ta tof sur le myblog ? tu trouve pas que sa colle pa s? euh ?

    @ Hmayed : Je partage ton point de vue sur l’apprentissage de l’amour et sur l’importance du NOUS dans l’Amour.
    PS: Qui t’a dit que la Photo est la mienne? m’aurais-tu déjà vue ???

  5. Hmayed dit :

    petite beurre, non , non je t’ai pas croisé, a ma connaissance mais disons que je tourve que si c’est pas toff, que c’est pas sympa de mettre la foto d’autre sur ton profil , est ce que cette persone est d’accord sur ca ? je pense pas ? tu aurais aimer qu’on te fasse ca a toi , qu’on utilise ta tof ? je le pense pas aussi :)
    il suffit de se mettre a la place des autres je pense
    et avec la vitesse avec la quelle tu parcours les rues, on va se croiser je suis sur : D je te car moi aussi rarement on me double ,

  6. Anouar dit :

    c’est bon …c’est ecrit et publié sur mon blog !

  7. Téméraire dit :

    Les filles, vous êtes terribles quand vous prenez des décisions irréversibles.

    Pour mes chagrins d’amours, j’en ai déjà parlé dans plusieurs notes, un vrai feuilleton:
    Mon premier Amour « Hbibi Lawel » (1ére partie)
    Mon premier Amour « Hbibi Lawel » (2ème partie)
    Mon premier Amour « Hbibi Lawel » (dernière partie)
    Malek & Michèle

    Mon Second Amour « Hbibi Thani » (1ére partie).
    Mon Second Amour « Hbibi Thani » (2éme partie).
    Mon Second Amour « Hbibi Thani » (3ème partie).
    Mon Second Amour « Hbibi Thani » (4ème partie).

    et je vais me mettre prochainement à raconter mon avant-derniére histoire d’Amour.

  8. Téméraire dit :

    Désolé, mais votre commentaire a été intercepté par notre filtre anti spam. Il s’agit peut etre d’une erreur, auquel cas veuillez accepter nos excuses. Votre commentaire pourra etre réabilité par l’administrateur du blog, vous pouvez le contacter par email pour le notifier.

    C’est le message que j’ai réussi en postant mon dernier commentaire !!!, s’il n’est pas parvenu STP m’en informer pour le poster

  9. zabadi dit :

    @ Téméraire : c’est un vrai coeur d’artichaut que tu as là!!! mais le chagrin d’amour dont je parle est malheureusement inclassable et « irrépertoriable », il est unique et ne ressemble à aucun autre tout simplement parce qu’il est le premier! Bonne continuation quand même pour ton « Dallas Sentimental »!!!

  10. cameleon dit :

    @ptit beurre: comme tu dis sur ta dernière note bis ‘Un premier amour, n’est pas forcement le Grand Amour, ou l’Amour de sa vie’ … ça ne l’est pas forcément mais pour moi c’est le cas :)

  11. Senda dit :

    Pour mon cas mon 1er amour a été et il est encore l’amour de ma vie même après tant d’année. C’est peut être du au fait que, pour mon cas, c’est un amour inassouvi et que je n’arrive pas à écarter de ma mémoire.
    Je suis toujours nostalgique à chaque fois que je repense à lui, je ne sais pas s’il se rappelle encore de moi ou si j’ai encore une petite place dans son cœur mais cette époque me manque tellement et lui encore plus.
    Je n’ai jamais osé lui dire que je l’ai aimé et que je l’aime a la folie encore plus qu’hier et certainement plus demain.

  12. Heliodore dit :

    Merci pour l’invitation, quoi que, pudique comme je suis je ne saurais pas me dévoiler.

    Aussi, maintenant que tu viens de déterrer de vieux souvenir, je ne sais pas si je trouverais les bon mot pour exprimer toutes mes pensées.

    On était étudiant tous les deux, en France. Elle était Iranienne. (Elle l’est toujours peut être). On s’est rencontré par hasard au début de l’année, on faisant la queue a caisse de la Fnac. J’avais acheter 3 disques et un livre. Elle avait acheter 3 disques et un livre. (Des 33 tours à cette époque).

    Les 3 disques étaient … identique (par hasard)
    Le livre, c’est aussi le même titre, mais le mien, c’est le tome 2, et le sien, c’est le tome 1. (Le Seigneur des anneaux).

    On rigolant, je lui ai dit que la destin nous a envoyé un message là. Elle a sourie, et mon dieu, j’étais tout de suite sous le charme….

    A cette époque, la guerre Irak-Iran fait rage. L’Iran est l’ennemie du monde entier. Sa famille était éparpillée a peu partout. Deux frères aux US, un autre en Australie et un quatrième en Allemagne. Une soeur en Argentine et elle en France. Seuls ses parents sont resté en Iran.

    Elle ne voulait pas rester en France, mais elle essayait de rejoindre ses frères aux US. Toutes les semaines elle déposait une demande de visa d’immigration, et toutes les semaine, son visa est rejeté. Inlassablement, elle répétait ses demande.

    Fin mai, elle a eu son Visa suite au changement du Consul Américain.

    2 jours après, elle était partie.

    J’ai mis plus de 4 mois pour m’en remettre.
    Un an plus tard, je l’ai rejointe à Chicago, mais elle est devenue une autre personne, hélas !

  13. Heliodore dit :

    Bye the way, si quelqu’un peut me procuper et m’envoyer la chason Nostalgie de Lenorman … car je n’arrive pas à mettre la main dessus.

  14. limonet dit :

    La liberté n’a pas de prix
    Comme la vie défile si vite !
    Lorsqu’il n’y a pas d’ennuis
    Amitiés profondes, entre deux eaux
    On tourne la page d’une histoire
    Et on recommence, avec plus de soins
    Des regards qui s’éloignent
    On n’est pas des automates, juste sentimentale
    Sentir ses sens,
    La joie nous trucide
    L’ennemi dans le coin
    La voiture au placard
    Tu marches sans les phares
    La musique à toi
    De velours ou de cuirs
    Ne pas chercher à comprendre
    Se laisser vivre porté par les amis
    L’art veut se mettre à table
    Responsable de nos âmes
    Comme on parle, on aime
    On donne, on prend.

    Rester planté comme une plante
    Se laisser regarder
    Tourné autour de la mer
    Sans trouver l’issue
    Dans un silence étouffant
    Et la fièvre qui s’installe
    On est malade.
    Arrête de partir dans tous les sens
    Je reste là sans voix
    Je cherche une bonne histoire
    Et je déçois et on m’applaudit

    J’aurais pu éviter les cauchemars
    La cicatrice terminée
    Un quotidien qui se veut plein de surprises

    La contemplation du manque
    J’arrive petit à petit à mon vent
    Celui de te connaître
    Quand le mal persiste à foudroyer les cœurs ! Juste un peu d’équilibre
    A la ligne
    Un peu de folie
    Misère o misère
    On tombe, on a peur

    On se fabrique une casa
    Attitude lassitude
    Changer de planète
    Et je t’aime et je t’aime

    Trente t’est trempe
    En transe tu trempes
    Un manque je pense
    L’original mondial
    Vient se poser sur ma tête

    Dors avec moi et restes
    Puis s’éparpille à ma volonté
    Comme à la sienne !
    Son sang est transparent
    Il ne coule pas
    Il roule dans mon corps
    Comme une flamme foudroyante !
    Amour éternel je monte au ciel
    Questionner sa mission
    Il aime et veut se faire pardonner
    Tuer par les gens, impardonnable
    Sans pitié
    Je lui ai dit OK
    Avare de hasard
    Il joue avec moi

    Il aime le dessin comme j’aime son fusain
    Je pars quand c’est malsain
    Sa rage est violente face aux injustices
    Intransigeant mais plein de chance
    Plus de malheur dans ma vie
    Dans le meilleur du possible
    Réfléchi et intègre
    Partage équitable
    Bats-toi pour ton art
    Voilà qu’il m’encourage
    Argent et création fonctionnent, fusionnent

    Donne de par sa volonté de respirer,
    Profiter de la vie en comblant le principe du bien-être et du concret.

    Du respect pour la gamine

    De grands yeux noirs
    Des cheveux longs noirs
    Et une bouche sensuelle
    Petits seins bien adaptés
    Au corps charnu

    Je ne dois que regarder
    Pour toucher
    Car j’ai les mains froides
    Et le cœur glacé
    L’esprit chaud
    Avide de sentiments
    J’ai rempli ma corbeille
    J’aime sa peau dorée
    Me laisser dire me laisser faire

    M’attaquer quand j’ai tort
    Suivre ses bons conseils
    Pour mieux rester soi-même
    Me conserver.

    La chance et le miracle en somme
    D’une compréhension pas banale
    Une chaîne de sentiments envahissants qui pénètre son corps
    Sensible, humaine, souriante
    C’est mon anti-corps pour ne pas mordre
    Sans haine et encore plein d’énergie
    De milles pièces je suis en morceau
    L’humour dans la poche
    La parole dans la bouche
    A éviter l’erreur
    La parole de nouveau
    Pour si peu importante
    Devient l’essence de la volonté
    Celui qui n’a rien à dire parle pour se rassurer
    Et panique de lui
    La maladie d’être timide
    Puis se découvrir
    D’une jalousie exclusive
    Le dauphin a des dents
    Se jeter les tympans
    De nouvelles musiques

    A chaque fois que tu pars, je verse une larme
    Trouver l’accord parfait, au revoir alors
    Le passé se déroule par mis le présent

    Ces gens si chaud qui deviennent de marbre…

    Parce que je t’aime plus que d’autres
    J’ai l’impression qu’à chaque fois
    Je casse, je n’y crois pas
    Puis une lueur dans tes yeux
    Une chaleur qui me monte en moi
    Comme quand l’avion décolle !

    On est obligé d’attendre le bon moment
    Où l’on pourrait s’aimer, s’enlacer
    Se reconnaître, même avec tout ce qui se passe,
    Tu seras toujours mon amie
    Si la douleur est trop pénible
    Si tu n’arrive plus à me voir qu’avec ton imagination
    Je resterais à tes côtés…

    Une petite liqueur pour passer le blues
    Avec un petit air de jazz pour se souvenir
    Les images défilent une par une sans répit
    Comme si je revivais nos routes !
    Une par une, je fais le tour de ma réflexion
    Les « mais » se bousculent, rester là ou me perdre à la passion
    Je n’aurais jamais cru aimer après nous, à vrai dire
    Aimer à se sacrifier et en épuisé des pages et des pages
    Retrouver tous les flots de paroles, de sens ou de voyages

    Ces mots que l’on met tant de temps à sortir
    Adire tant d’émotions si peu de raison
    C’est une nouvelle édition, une nouvelle maison
    Où chacun se connecte dans cet au-delà !

    ENTRE DEUX.

    A force,
    A se faire une idée de bonheur, de l’amour
    A force,
    Je m’imagine à ne croire qu’en une seule vérité.

    Se donner un garde-fou, conserver nos préjugés.

    A force,
    On se verrait partout,
    On perd tout et on se perd dans ces eaux troubles
    Où rêve comme réel nous jette que de doux cailloux !

    Plus de force !
    Une force en plus
    Conclure qu’il n’y a qu’un point
    Point final ou point retour
    Mal en point ou en bon point,
    Sers tes poings…

    Que tes ailes restent solides, que notre amour te protège là où tu es, puisque ta décision est prise, te retenir serait trop facile, mais si revenir te pose soucis ; viens, viens même si tu ne reste, même si tu n’es plus le même, en fait nous n’avons pas changé, ce n’est que la vie…

    A toutes les musiques que tu m’as offertes
    Les décortiquer et les réécouter, elles sont-elles
    Elles, avec nos moments immortels
    Elles s’entremêlent de passés en passé ; dépassées
    Puisque tu n’es plus là,
    Elles se sont usées puis cassées
    Changées ou en milles morceaux ; comme une écorce râpée par l’humidité,
    Et qui tombe par terre, que la terre l’a enfoncée dans elle-même, comme elles
    Enfuies dans les ténèbres où nos vertèbres se sont brisées, jusqu’à leurs cruelles destinées les oubliettes de nos pensées…

    Dévaster la page vierge
    Et noircir la foule qui se fait vieille
    De lassitude et d’habitudes
    Ma certitude se retrouve loin
    Loin de ces bêtises, loin de ces amis
    Loin de tous les mots inventés
    Tu m’as soufflé la dernière page Avant première sur l’été
    Transformer cette phrase en question
    Si tu aime, tu comprends
    Même si tu pars en dérision
    De ta force tu sauras partir
    Laisser passer les envies en voyages
    Battre en retrait et fuir
    De peur, de vie, je suis
    D’une vérité s’arracher
    D’un arbre fleuri s’abandonner
    Et recommencer, si tel est ton désir
    Fatiguée des retombées, je t ‘appelle
    Et l’on s’éloigne et l’on se perd
    Entre les silences et les cris
    Tu me resteras graver à jamais

    La liberté n’a pas de prix
    Comme la vie défile si vite !
    Lorsqu’il n’y a pas d’ennuis
    Amitiés profondes, entre deux eaux
    On tourne la page d’une histoire
    Et on recommence, avec plus de soins
    Des regards qui s’éloignent
    On n’est pas des automates, juste sentimentale
    Sentir ses sens,
    La joie nous trucide
    L’ennemi dans le coin
    La voiture au placard
    Tu marches sans les phares
    La musique à toi
    De velours ou de cuirs
    Ne pas chercher à comprendre
    Se laisser vivre porté par les amis
    L’art veut se mettre à table
    Responsable de nos âmes
    Comme on parle, on aime
    On donne, on prend.

    Rester planté comme une plante
    Se laisser regarder
    Tourné autour de la mer
    Sans trouver l’issue
    Dans un silence étouffant
    Et la fièvre qui s’installe
    On est malade.
    Arrête de partir dans tous les sens
    Je reste là sans voix
    Je cherche une bonne histoire
    Et je déçois et on m’applaudit

    J’aurais pu éviter les cauchemars
    La cicatrice terminée
    Un quotidien qui se veut plein de surprises

    La contemplation du manque
    J’arrive petit à petit à mon vent
    Celui de te connaître
    Quand le mal persiste à foudroyer les cœurs ! Juste un peu d’équilibre
    A la ligne
    Un peu de folie
    Misère o misère
    On tombe, on a peur

    On se fabrique une casa
    Attitude lassitude
    Changer de planète
    Et je t’aime et je t’aime

    Trente t’est trempe
    En transe tu trempes
    Un manque je pense
    L’original mondial
    Vient se poser sur ma tête

    Dors avec moi et restes
    Puis s’éparpille à ma volonté
    Comme à la sienne !
    Son sang est transparent
    Il ne coule pas
    Il roule dans mon corps
    Comme une flamme foudroyante !
    Amour éternel je monte au ciel
    Questionner sa mission
    Il aime et veut se faire pardonner
    Tuer par les gens, impardonnable
    Sans pitié
    Je lui ai dit OK
    Avare de hasard
    Il joue avec moi

    Il aime le dessin comme j’aime son fusain
    Je pars quand c’est malsain
    Sa rage est violente face aux injustices
    Intransigeant mais plein de chance
    Plus de malheur dans ma vie
    Dans le meilleur du possible
    Réfléchi et intègre
    Partage équitable
    Bats-toi pour ton art
    Voilà qu’il m’encourage
    Argent et création fonctionnent, fusionnent

    Donne de par sa volonté de respirer,
    Profiter de la vie en comblant le principe du bien-être et du concret.

    Du respect pour la gamine

    De grands yeux noirs
    Des cheveux longs noirs
    Et une bouche sensuelle
    Petits seins bien adaptés
    Au corps charnu

    Je ne dois que regarder
    Pour toucher
    Car j’ai les mains froides
    Et le cœur glacé
    L’esprit chaud
    Avide de sentiments
    J’ai rempli ma corbeille
    J’aime sa peau dorée
    Me laisser dire me laisser faire

    M’attaquer quand j’ai tort
    Suivre ses bons conseils
    Pour mieux rester soi-même
    Me conserver.

    La chance et le miracle en somme
    D’une compréhension pas banale
    Une chaîne de sentiments envahissants qui pénètre son corps
    Sensible, humaine, souriante
    C’est mon anti-corps pour ne pas mordre
    Sans haine et encore plein d’énergie
    De milles pièces je suis en morceau
    L’humour dans la poche
    La parole dans la bouche
    A éviter l’erreur
    La parole de nouveau
    Pour si peu importante
    Devient l’essence de la volonté
    Celui qui n’a rien à dire parle pour se rassurer
    Et panique de lui
    La maladie d’être timide
    Puis se découvrir
    D’une jalousie exclusive
    Le dauphin a des dents
    Se jeter les tympans
    De nouvelles musiques

    A chaque fois que tu pars, je verse une larme
    Trouver l’accord parfait, au revoir alors
    Le passé se déroule par mis le présent

    Ces gens si chaud qui deviennent de marbre…

    Parce que je t’aime plus que d’autres
    J’ai l’impression qu’à chaque fois
    Je casse, je n’y crois pas
    Puis une lueur dans tes yeux
    Une chaleur qui me monte en moi
    Comme quand l’avion décolle !

    On est obligé d’attendre le bon moment
    Où l’on pourrait s’aimer, s’enlacer
    Se reconnaître, même avec tout ce qui se passe,
    Tu seras toujours mon amie
    Si la douleur est trop pénible
    Si tu n’arrive plus à me voir qu’avec ton imagination
    Je resterais à tes côtés…

    Une petite liqueur pour passer le blues
    Avec un petit air de jazz pour se souvenir
    Les images défilent une par une sans répit
    Comme si je revivais nos routes !
    Une par une, je fais le tour de ma réflexion
    Les « mais » se bousculent, rester là ou me perdre à la passion
    Je n’aurais jamais cru aimer après nous, à vrai dire
    Aimer à se sacrifier et en épuisé des pages et des pages
    Retrouver tous les flots de paroles, de sens ou de voyages

    Ces mots que l’on met tant de temps à sortir
    Adire tant d’émotions si peu de raison
    C’est une nouvelle édition, une nouvelle maison
    Où chacun se connecte dans cet au-delà !

    ENTRE DEUX.

    A force,
    A se faire une idée de bonheur, de l’amour
    A force,
    Je m’imagine à ne croire qu’en une seule vérité.

    Se donner un garde-fou, conserver nos préjugés.

    A force,
    On se verrait partout,
    On perd tout et on se perd dans ces eaux troubles
    Où rêve comme réel nous jette que de doux cailloux !

    Plus de force !
    Une force en plus
    Conclure qu’il n’y a qu’un point
    Point final ou point retour
    Mal en point ou en bon point,
    Sers tes poings…

    Que tes ailes restent solides, que notre amour te protège là où tu es, puisque ta décision est prise, te retenir serait trop facile, mais si revenir te pose soucis ; viens, viens même si tu ne reste, même si tu n’es plus le même, en fait nous n’avons pas changé, ce n’est que la vie…

    A toutes les musiques que tu m’as offertes
    Les décortiquer et les réécouter, elles sont-elles
    Elles, avec nos moments immortels
    Elles s’entremêlent de passés en passé ; dépassées
    Puisque tu n’es plus là,
    Elles se sont usées puis cassées
    Changées ou en milles morceaux ; comme une écorce râpée par l’humidité,
    Et qui tombe par terre, que la terre l’a enfoncée dans elle-même, comme elles
    Enfuies dans les ténèbres où nos vertèbres se sont brisées, jusqu’à leurs cruelles destinées les oubliettes de nos pensées…

    Dévaster la page vierge
    Et noircir la foule qui se fait vieille
    De lassitude et d’habitudes
    Ma certitude se retrouve loin
    Loin de ces bêtises, loin de ces amis
    Loin de tous les mots inventés
    Tu m’as soufflé la dernière page Avant première sur l’été
    Transformer cette phrase en question
    Si tu aime, tu comprends
    Même si tu pars en dérision
    De ta force tu sauras partir
    Laisser passer les envies en voyages
    Battre en retrait et fuir
    De peur, de vie, je suis
    D’une vérité s’arracher
    D’un arbre fleuri s’abandonner
    Et recommencer, si tel est ton désir
    Fatiguée des retombées, je t ‘appelle
    Et l’on s’éloigne et l’on se perd
    Entre les silences et les cris
    Tu me resteras graver à jamais

  15. limonet dit :

    que penses-tu de mes petits poèmes Françoise?

  16. cheap ugg boots dit :

    Its interesting. I would like to know more about this…I really wanted to know how this works can you please help me out…….Thanks for sharing.

  17. cheap ugg boots dit :

    The Story of the Christ Child and supra shoes supra shoes Christmas When Rome was a great Empire ruled by Caesar Augustus and Israel was governed by King Herod, in the village of Nazareth cheap ugg boots cheap ugg boots lived Joseph and Mary. Joseph was a carpenter and Mary was vivienne westwood vivienne westwood a young virgin who would become his wife.

  18. supra shoes dit :

    Our tods shoes sale, tods shoes sale products are won highly praise from our customers. love of the Oriental culture for inspiration, knead Italian masterly craft quality,design a leisurely luxuriant creative shoes,for examble beats by dre,beats by dre and supra shoes,supra shoes.But,the brand famous red outsoles,is a fashion show,decided to let him get a brainwave usually has its bottom have different dazzing appearance, also became the brand representatives origin amusing episode.

  19. Jeanstory dit :

    Health may be a parfum you should not plastic bottles concerning other people without the need of purchasing a small amount of loses concerning yourself. [url=http://www.voyoto.com/]Jeanstory[/url] Jeanstory

  20. jeanstory dit :

    Somebody which you select together with reveals are likely to be purchased from you actually. [url=http://www.voyoto.com/sac-c-19.html/]jeanstory[/url] jeanstory

  21. jeanstory dit :

    For abundance our new good friends understand individuals; with regard to trouble problems in later life our new good friends. jeanstory

  22. jeanstory dit :

    An acquaintance which you just procure because of products will likely to be purchased from individuals. jeanstory

  23. jeanstory dit :

    Where there exists certainly nuptials without requiring seriously like, you will see seriously like without requiring nuptials. [url=http://www.voyoto.com/casquette-c-7.html/]jeanstory[/url] jeanstory

  24. jeanstory dit :

    May well be Fin hopes for you and me to meet numerous flawed visitors earlier getting together the correct one, to be sure back when we eventually match the man or women, we could understand how to sometimes be thankful. [url=http://www.voyoto.com/vetement-homme-c-13.html/]jeanstory[/url] jeanstory

  25. jeanstory dit :

    Where exactly there exists certainly holy matrimony devoid of seriously like, there’ll be seriously like devoid of holy matrimony. [url=http://www.voyoto.com/chaussure-femme-c-4.html/]jeanstory[/url] jeanstory

Laisser un commentaire