• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 3 juillet 2007

Archive pour 3 juillet 2007

L’infinie attente

Mardi 3 juillet 2007

Je voudrais parler, je voudrais crier
je voudrais hurler ma solitude

J’ai peur, j’ai froid dans cette maison, grande et si vide de toi
Je suis seule et pourtant, c’est pour toi que je suis la
Je guette ton retour comme une vierge son premier amour
mais tu ne viens pas…. alors moi
J’ai envie de parler, j’ai envie de crier
j’ai envie de hurler ma solitude.

Ton absence me déchire, ce silence me torture
ce néant me fait tellement souffrir
Je t’attend avec amour en fantasmant sur ton retour
voici venu le jour… Alors je sens en moi
L’envie de parler, l’envie de crier
L’envie de hurler mon inquiétude.

J’ai mal ou es tu? pourquoi ce retard?
pourquoi encore ce soir? mon coeur cesse de battre,
je tremble de tout mom être mon âme désespérée vagabonde
Pour fuir l’angoisse qui l’inonde…et je me retiens
De parler, de crier
De hurler mon désespoir.

J’entend un bruit, un moteur qui s’arrête
Des pas dans la rue, je cours a la fenêtre
Non, plutôt vers la glace, les yeux pleins de larmes
Et la mine est très lasse mais je me refais vite in charme
Une clef dans la porte et mon coeur qui s’emporte
Je t’embrasse, je t’enlace et ma joie refait surface

Alors moi tendrement, je te murmure
Mon infini bonheur de te retrouver… enfin!!!

Fugacites 3

Mardi 3 juillet 2007

* Ni mépriser, ni haïr. Et cela, d’abord, pour éviter la peine que l’on se fait a soi même. Le mépris fragilise, la haine est tricheuse et, au plus profond, si l’on en croi tAlbert Camus, un mensonge:  » Elle fait silence sur toute une part de l’homme, la haine nie, ce qui chez tous, mérite la compassion. Elle occulte les points positifs de l’autre. Donc elle ment sur l’essentiel. »

* L’exercice du pouvoir l’avait rendu cynique, méprisant et vaguement tueur. Il régnait sur des lâches qui se confondaient en courbettes, Nous étions quelques uns a l’abattre, jour après jour, en l’ignorant.

* L’intelligence plutôt que la culture

* Des ennemis sincères plutôt que des amis pervers

* Plutôt la flamme intérieure que les feux d’apparat

* Plutôt rebelle qu’assujetti

* Plutôt une compagnie de copains ordinaires qu’un gropuscule de faux culs géniaux.