• Accueil
  • > Po?s et murmres
  • > chaque jour je t’aime d’avantage , aujourd’hui plusqu’hier et bien moins que demain.

chaque jour je t’aime d’avantage , aujourd’hui plusqu’hier et bien moins que demain.

La note de Massir sur l’amour  m’a touchée parce que comme toutes les bonnes femmes, l’amour est pour nous quelque chose que nous prenons tres au sérieux , en tous les cas c’est mon cas à moi. J’avoue qu’il m’arrive souvent de me laisser aller à rêver que je vieillirai avec mon 3achiri. OUI j’adorerais le voir en vieux  pépère, je serais pas non plus de la première fraicheur mais je suis sure de l’aimer encore plus fort.  Il faut dire que j’ai beau être un peu poète sur les bords  je dois avouer que  ma prose sur notre vieillesse à deux en amoureux éternels et surtout croulants  lui donnait cette grimace qui ma foi ressemble presque à un sourire .  je lui raconte comment je nous vois vieillir tous les deux, nous serons inséparables, nous nous tiendrons par la main pour faire nos promenades, nous serons adorables moi avec mes grosses lunettes en écaille et lui avec sa prothèse auditive, je lui ferais les meilleurs bouillons et purées du monde que nous mangerons avec amour , nous partagerons tous les deux le même lit, j’y tiens absolument, nous regarderons la télé en somnolant chaqu’un de son côté, nous garderons avec amour nos verres sur la table de nuit avec nos dentiers baigants dans l’eau et nos cannes mises de part et d’autre de notre lit, et puis ils me bercera de ses attendrissants  ronflements et moi je le regarderais avec cet amour infini qui veut dire que chaque jour je t’aime d’avantage , aujourd’hui plusqu’hier et bien moins que demain.

 OH et je me rappelerai ce médaillon qu’il m’avait jadis offert pour m’avouer son amour. Il s’agit  du médaillon que les amoureux s’offraient pour témoigner l’amour que l’on portait l’un à l’autre. Sur ce médaillon en or blanc ou jaune, il y a ciselé un plus (+) avec un petit diamant et un moins (-) en rubis et la signification de ce médaillon c’etait: je t’aime aujourd’hui plus (+) qu’hier, et bien moins (-) que demain. Mais rares sont les gens qui savent d’où vient cette déclaration . Il ‘sagit d’un poème dont voici le texte entier. Lisez le c’est pas mal non plus …. Mais bon à chacun son styleBisou

Trêve de Plaisanterie : une pure merveille a lire et à relire

L’éternelle chanson   Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. 
Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux ;
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux. 

Nous nous regarderons assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. 
Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer.
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant souvent par un baiser. 

Combien de fois jadis j’ai pu dire : « Je t’aime ! »
Alors avec grand soin nous le recompterons :
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons. 
Un rayon descendra, d’une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer. 

Et comme chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain,
Qu’importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave et plus serein. 
Songe que tous les jours des souvenirs s’entassent ;
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens :
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens. 

C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
Car vois-tu, chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. 
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve 

Je veux tout conserver dans le fond de mon cœur :
Retenir, s’il se peut, l’impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur. 
J’enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours :
Je serai riche alors d’une richesse rare :
J’aurai gardé tout l’or de mes jeunes amours ! 

Ainsi de ce passé de bonheur qui s’achève
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J’aurai tout conservé dans le fond de mon cœur. 
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. 

Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d’antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et tu me parleras d’amour en chevrotant. 
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. 

 

 

 Rosemonde Gérard 

7 Réponses à “chaque jour je t’aime d’avantage , aujourd’hui plusqu’hier et bien moins que demain.”

  1. Azouaw sou mendilawragh dit :

    Bonjour, Tu as l’art de dérerrer les images enfouies dans les replis « poussierreux »de la mémoire, certains diront : Que c’est ringard ces trucs là!! » quand à moi je demeure pérsuadé que ce sont des souvenirs communs à toute une génération, moi même j’ai ai offert un médaillon à mon premier amour il y a de cela 43 ans, c’est mignon comme tout.
    Cette atmosphère si bien rendue, me fait penser à ce chef d’oeuvre de J. Brel qui date de 1967:

    LA CHANSON DES VIEUX AMANTS

    Bien sûr nous eûmes des orages
    Vingt ans d’amour c’est l’amour folle
    Mille fois tu pris ton bagage
    Mille fois je pris mon envol
    Et chaque meuble se souvient
    Dans cette chambre sans berceau
    Des éclats des vieilles tempêtes
    Plus rien ne ressemblait à rien
    Tu avais perdu le goût de l’eau
    Et moi celui de la conquête

    Mais mon amour
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime

    Moi je sais tous tes sortilèges
    Tu sais tous mes envoûtements
    Tu m’as gardé de pièges en pièges
    Je t’ai perdue de temps en temps
    Bien sûr tu pris quelques amants
    Il fallait bien passer le temps
    Il faut bien que le corps exulte
    Finalement finalement
    Il nous fallut bien du talent
    Pour être vieux sans être adultes

    O mon amour
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime

    Et plus le temps nous fait cortège
    Et plus le temps nous fait tourment
    Mais n’est-ce pas le pire piège
    Que vivre en paix pour des amants
    Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
    Je me déchire un peu plus tard
    Nous protégeons moins nos mystères
    On laisse moins faire le hasard
    On se méfie du fil de l’eau
    Mais c’est toujours la tendre guerre

    O mon amour…

    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime.

  2. Azouaw sou mendilawragh dit :

    Bonjour, Tu as l’art de déterrer les images enfouies dans les replis « poussiéreux »de la mémoire, certains diront : Que c’est ringard ces trucs là!! » quand à moi je demeure persuadé que ce sont des souvenirs communs à toute une génération, moi même j’ai ai offert un médaillon à mon premier amour il y a de cela 43 ans, c’est mignon comme tout.
    Cette atmosphère si bien rendue, me fait penser à ce chef d’oeuvre de J. Brel qui date de 1967 que je me permet dinclure à mon commentaire, bonne re-lécture à tous:

    LA CHANSON DES VIEUX AMANTS

    Bien sûr nous eûmes des orages
    Vingt ans d’amour c’est l’amour folle
    Mille fois tu pris ton bagage
    Mille fois je pris mon envol
    Et chaque meuble se souvient
    Dans cette chambre sans berceau
    Des éclats des vieilles tempêtes
    Plus rien ne ressemblait à rien
    Tu avais perdu le goût de l’eau
    Et moi celui de la conquête

    Mais mon amour
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime

    Moi je sais tous tes sortilèges
    Tu sais tous mes envoûtements
    Tu m’as gardé de pièges en pièges
    Je t’ai perdue de temps en temps
    Bien sûr tu pris quelques amants
    Il fallait bien passer le temps
    Il faut bien que le corps exulte
    Finalement finalement
    Il nous fallut bien du talent
    Pour être vieux sans être adultes

    O mon amour
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime

    Et plus le temps nous fait cortège
    Et plus le temps nous fait tourment
    Mais n’est-ce pas le pire piège
    Que vivre en paix pour des amants
    Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
    Je me déchire un peu plus tard
    Nous protégeons moins nos mystères
    On laisse moins faire le hasard
    On se méfie du fil de l’eau
    Mais c’est toujours la tendre guerre

    O mon amour…
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime.

  3. Azouaw sou mendilawragh dit :

    Bonjour, Tu as l’art de déterrer les images enfouies dans les replis « poussiéreux »de la mémoire, certains diront : Que c’est ringard ces trucs là!! » quand à moi je demeure persuadé que ce sont des souvenirs communs à toute une génération, moi même j’ai ai offert un médaillon à mon premier amour il y a de cela 43 ans, c’est mignon comme tout.
    Cette atmosphère si bien rendue, me fait penser à ce chef d’oeuvre de J. Brel qui date de 1967 bonne lécture à tous:

    LA CHANSON DES VIEUX AMANTS

    Bien sûr nous eûmes des orages
    Vingt ans d’amour c’est l’amour folle
    Mille fois tu pris ton bagage
    Mille fois je pris mon envol
    Et chaque meuble se souvient
    Dans cette chambre sans berceau
    Des éclats des vieilles tempêtes
    Plus rien ne ressemblait à rien
    Tu avais perdu le goût de l’eau
    Et moi celui de la conquête

    Mais mon amour
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime

    Moi je sais tous tes sortilèges
    Tu sais tous mes envoûtements
    Tu m’as gardé de pièges en pièges
    Je t’ai perdue de temps en temps
    Bien sûr tu pris quelques amants
    Il fallait bien passer le temps
    Il faut bien que le corps exulte
    Finalement finalement
    Il nous fallut bien du talent
    Pour être vieux sans être adultes

    O mon amour
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime

    Et plus le temps nous fait cortège
    Et plus le temps nous fait tourment
    Mais n’est-ce pas le pire piège
    Que vivre en paix pour des amants
    Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
    Je me déchire un peu plus tard
    Nous protégeons moins nos mystères
    On laisse moins faire le hasard
    On se méfie du fil de l’eau
    Mais c’est toujours la tendre guerre

    O mon amour…
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime.

  4. Azouaw sou mendilawragh dit :

    Bonjour, Tu as l’art de déterrer les images enfouies dans les replis « poussiéreux »de la mémoire, certains diront : Que c’est ringard ces trucs là!! » quand à moi je demeure persuadé que ce sont des souvenirs communs à toute une génération, moi même j’ai ai offert un médaillon à mon premier amour il y a de cela 43 ans, c’est mignon comme tout.
    Cette atmosphère si bien rendue, me fait penser à ce chef d’oeuvre de J. Brel qui date de 1967:

    LA CHANSON DES VIEUX AMANTS

    Bien sûr nous eûmes des orages
    Vingt ans d’amour c’est l’amour folle
    Mille fois tu pris ton bagage
    Mille fois je pris mon envol
    Et chaque meuble se souvient
    Dans cette chambre sans berceau
    Des éclats des vieilles tempêtes
    Plus rien ne ressemblait à rien
    Tu avais perdu le goût de l’eau
    Et moi celui de la conquête

    Mais mon amour
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime

    Moi je sais tous tes sortilèges
    Tu sais tous mes envoûtements
    Tu m’as gardé de pièges en pièges
    Je t’ai perdue de temps en temps
    Bien sûr tu pris quelques amants
    Il fallait bien passer le temps
    Il faut bien que le corps exulte
    Finalement finalement
    Il nous fallut bien du talent
    Pour être vieux sans être adultes

    O mon amour
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime

    Et plus le temps nous fait cortège
    Et plus le temps nous fait tourment
    Mais n’est-ce pas le pire piège
    Que vivre en paix pour des amants
    Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
    Je me déchire un peu plus tard
    Nous protégeons moins nos mystères
    On laisse moins faire le hasard
    On se méfie du fil de l’eau
    Mais c’est toujours la tendre guerre

    O mon amour…
    Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
    De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
    Je t’aime encore tu sais je t’aime.

  5. Massir dit :

    J’ai eu moi aussi ce médaillon.
    Nous étions fiancés. Il avait fait des économies et me l’avait offert. Son premier cadeau.
    Je connaissais pas le poème. Merci de l’avoir publié.
    La chanson de Brel aussi est belle.

  6. mado dit :

    bonjour
    je recherche le poème de Rosemonde GERARD car vois tu chaque jour je t’aime davantage aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain……
    Merci d’avance

  7. cypripedium dit :

    Le voici ( un ans apres le dernier post mais ce poeme est indestructible et indelebile à lire …. ) ,

    Les pipeaux :

    Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
    Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
    Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
    Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
    Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
    Nous nous croirons encor de jeunes amoureux ;
    Et je te sourirai tout en branlant la tête,
    Et nous ferons un couple adorable de vieux.
    Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
    Avec de petits yeux attendris et brillants,
    Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
    Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.
    Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
    Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer.
    Nous aurons une joie attendrie et très douce,
    La phrase finissant souvent par un baiser.
    Combien de fois jadis j’ai pu dire : « Je t’aime ! »
    Alors avec grand soin nous le recompterons :
    Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
    De petits riens exquis dont nous radoterons.
    Un rayon descendra, d’une caresse douce,
    Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
    Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse,
    Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer.

    Et comme chaque jour je t’aime davantage,
    Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain,
    Qu’importeront alors les rides du visage ?
    Mon amour se fera plus grave et plus serein.
    Songe que tous les jours des souvenirs s’entassent ;
    Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens :

    Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
    Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens.
    C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge,
    Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
    Car vois-tu, chaque jour je t’aime davantage,
    Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain.

    Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
    Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur ;
    Retenir, s’il se peut, l’impression trop brève
    Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.
    J’enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
    Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
    Je serai riche alors d’une richesse rare :
    J’aurai gardé tout l’or de mes jeunes amours !
    Ainsi de ce passé de bonheur qui s’achève
    Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
    Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
    J’aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.
    Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
    Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
    Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
    Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
    Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
    Nous nous croirons encore aux jours heureux d’antan,
    Et je te sourirai tout en branlant la tête,
    Et tu me parleras d’amour en chevrotant.
    Nous nous regarderons, assis nous notre treille,
    Avec de petits yeux attendris et brillants,
    Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
    Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Laisser un commentaire